{"id":3036,"date":"2018-04-06T08:30:04","date_gmt":"2018-04-06T06:30:04","guid":{"rendered":"http:\/\/variances.eu\/?p=3036"},"modified":"2018-04-06T08:49:41","modified_gmt":"2018-04-06T06:49:41","slug":"chainon-manquant-combler-gap-eventuel-de-financement-de-cop21","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/variances.eu\/?p=3036","title":{"rendered":"Quel cha\u00eenon manquant pour combler le gap \u00e9ventuel de financement de la COP21 ?"},"content":{"rendered":"<p>La promesse de la COP 21 est d\u2019atteindre 100Mds de Dollars de financements Nord-Sud \u00e0 partir de 2020<a href=\"#_ftn1\" name=\"_ftnref1\">[1]<\/a>\u00a0: on n\u2019y est pas encore!<\/p>\n<p>Les projets solaires (PV) ou \u00e9oliens terrestres sont largement financ\u00e9s, dans la plupart des pays. \u00ab\u00a0<em>M\u00eame les projets \u00e9oliens offshore sont aujourd\u2019hui financ\u00e9s facilement, en Europe de Nord et de l\u2019Ouest, aux Etats-Unis\u00a0\u00bb<\/em>,\u00a0 souligne <strong>Cl\u00e9ment Weber<\/strong> de Green Giraffe<a href=\"#_ftn2\" name=\"_ftnref2\">[2]<\/a>, un conseil financier. Alors que le premier projet d\u2019\u00e9olien offshore financ\u00e9 date d\u2019il y a moins de 10 ans\u00a0! Mais il faudrait que les pays du Sud en fassent beaucoup plus.<\/p>\n<p>On s\u2019int\u00e9resse ici aux projets nouveaux d\u2019\u00e9nergie renouvelable et d\u2019infrastructure \u00ab\u00a0verte \u00bb\u00a0, et plus particuli\u00e8rement ceux faits par le secteur priv\u00e9. Le financement des projets (priv\u00e9s) relevant de cette cat\u00e9gorie marche assez bien, d\u00e8s lors que ces projets :<\/p>\n<ul>\n<li>repr\u00e9sentent un investissement assez cons\u00e9quent, disons 50 millions d\u2019euros ou plus,<\/li>\n<li>n\u2019appartiennent pas \u00e0 un secteur \u201co\u00f9 les banques sont prudentes\u201d, \u00e0 tort ou \u00e0 raison,<\/li>\n<li>ne se trouvent pas dans un pays \u201cdifficile\u201d (cf. infra),<\/li>\n<li>sont pr\u00eats \u00e0 \u00eatre financ\u00e9s, c\u2019est-\u00e0-dire qu\u2019ils ont tout ce qu\u2019il faut par ailleurs (autorisation obtenues, contrats sign\u00e9s, etc.) pour \u00eatre lanc\u00e9s.<\/li>\n<\/ul>\n<h3><strong>La taille du projet peut ne pas \u00eatre suffisante<\/strong><\/h3>\n<p>Si tous les professionnels s\u2019accordent sur la plus ou moins grande facilit\u00e9 de trouver du financement pour des projets de grande taille, les projets de petite taille peinent \u00e0 \u00eatre financ\u00e9s. Il y a tout d\u2019abord le probl\u00e8me de taille critique n\u00e9cessaire pour amortir \u201c<em>les co\u00fbts de structuration technique, juridique, et financi\u00e8re<\/em>\u201d dit <strong>Damien Ricordeau<\/strong>, le patron de Finergreen<a href=\"#_ftn3\" name=\"_ftnref3\">[3]<\/a>.<\/p>\n<p><em>\u201cCe qui marche bien, c\u2019est de regrouper les petits projets similaires et de les financer globalement via une facilit\u00e9 de financement de portefeuille, ce que nous avons fait \u00e0 maintes reprises en Europe de\u00a0l\u2019Ouest et que nous sommes en train de mettre en place actuellement sur un portefeuille de 50 MW de petits projets solaires au Chili; cela marche quand les projets se ressemblent, ont une certaine forme d\u2019uniformit\u00e9\u201d<\/em>, avance <strong>Fabrice Henry<\/strong>, patron d\u2019Astris Finance<a href=\"#_ftn4\" name=\"_ftnref4\">[4]<\/a>.<\/p>\n<p><em>\u00ab\u00a0Une autre approche consiste \u00e0 pr\u00e9financer sur fonds propres ou sur financement \u00ab\u00a0corporate\u00a0\u00bb une s\u00e9rie de projets, et \u00e0 lever ensuite un financement sur le portefeuille de projets en op\u00e9ration pour recycler le capital investi initialement\u00a0\u00bb\u00a0<\/em>, toujours selon Fabrice Henry. Inconv\u00e9nient, il faut en avoir les moyens\u00a0!<\/p>\n<p>La probl\u00e9matique est plus aigu\u00eb encore pour les petits projets situ\u00e9s dans les pays dont le contexte cr\u00e9dit est compliqu\u00e9. Selon <strong>Marc Mandaba<\/strong>, CIO de Th\u00e9mis<a href=\"#_ftn5\" name=\"_ftnref5\">[5]<\/a>, bas\u00e9 \u00e0 Casablanca:\u00a0\u00ab\u00a0<em>les projets de petite taille ont des difficult\u00e9s \u00e0 n\u00e9gocier des protections sp\u00e9cifiques telle que la non-disponibilit\u00e9 de devises sur une p\u00e9riode prolong\u00e9e. Seuls les projets strat\u00e9giques de taille critique ont acc\u00e8s \u00e0 certaines protections r\u00e9clam\u00e9es par les bailleurs de fond\u00a0\u00a0\u00bb<\/em>.<\/p>\n<h3><strong>Dans certains secteurs, les banques peuvent \u00eatre trop prudentes, \u00e0 tort ou \u00e0 raison <\/strong><\/h3>\n<p>Ainsi, en Afrique, toujours selon Marc Mandaba, <em>\u201cles principaux bailleurs sont les banques de d\u00e9veloppement qui sont par nature conservatrices dans leur approche du risque. Cela se traduit par des maturit\u00e9s longues et des marges tr\u00e8s comp\u00e9titives si le projet est jug\u00e9 \u00ab\u00a0bancable\u00a0\u00bb. A contrario, une technologie non mature, c\u2019est-\u00e0-dire non prouv\u00e9e dans un environnement et une configuration similaires, a tr\u00e8s peu de chance d\u2019aboutir. Ceci explique que les projets biomasse ou de <\/em>waste-to-energy<em> en Afrique ont du mal \u00e0 prendre corps \u00bb<\/em>.<\/p>\n<p><em>\u201cAutre exemple, <\/em>selon Fabrice Henry, <em>\u00a0les autoroutes greenfield (<\/em>ndlr\u00a0: \u00e0 construire<em>), ou les ports, peuvent avoir des difficult\u00e9s \u00e0 se financer puisque les banques sont de plus en plus prudentes en ce qui concerne le risque de trafic. Le secteur portuaire par exemple a \u00e9t\u00e9 largement financ\u00e9 au d\u00e9but des ann\u00e9es 2000, avec de forts niveaux d\u2019endettement. Puis avec la crise financi\u00e8re globale et le ralentissement de la croissance, le trafic maritime commercial a chut\u00e9 et les ports ont beaucoup souffert. De nombreux financements ont \u00e9t\u00e9 mis en difficult\u00e9 et les banques et\/ou les investisseurs sont beaucoup plus prudents aujourd\u2019hui\u201d.<\/em><\/p>\n<p><em>\u00a0<\/em><em>\u201cC\u2019est aussi le cas des projets \u00ab\u00a0merchant en \u00e9nergie\u00a0\u00bb <\/em>(ndlr\u00a0: c\u2019est-\u00e0-dire les projets dont les ventes d\u2019\u00e9nergie se font au prix du march\u00e9 ou \u00ab\u00a0spot\u00a0\u00bb)<em>. Par exemple, au Mexique, ou en Espagne, o\u00f9 la structure du march\u00e9 \u00e9lectrique sera amen\u00e9e \u00e0 \u00e9voluer dans le moyen terme, et o\u00f9 il est donc tr\u00e8s difficile de savoir o\u00f9 se situera le prix spot dans 10 ans ou 15 ans, les banques sont tr\u00e8s conservatrices ; sur certains projets, l\u2019effet de levier n\u2019exc\u00e8de pas 50% ou 60% et des contraintes fortes de d\u00e9sendettement sont mises en place. Au Mexique, il y a actuellement plus de 2GW de projets renouvelables \u00e0 financer\u00a0; un petit nombre de projets ont cl\u00f4tur\u00e9 un financement sans recours \u00e0 long terme. Nous sommes par exemple en cours de financement pour NEOEN, le d\u00e9veloppeur fran\u00e7ais leader, pour un projet de 370MW\u201d.<\/em><\/p>\n<h3><strong>Enfin, certains pays peuvent \u00eatre difficiles, notamment sur le plan de la monnaie<\/strong><\/h3>\n<p>Le financement de l\u2019infrastructure dans les pays \u00e9mergents doit faire face \u00e0 une contrainte additionnelle\u00a0: celle du peu de disponibilit\u00e9 de financement \u00e0 long terme en monnaie locale, la monnaie naturelle d\u2019endettement pour des projets qui g\u00e9n\u00e8rent souvent des revenus locaux.<\/p>\n<p><em>\u00ab\u00a0En Colombie par exemple, financer en monnaie locale est un probl\u00e8me ; le march\u00e9 du financement de projet en monnaie locale, qui est en plein d\u00e9veloppement et qui est prometteur, peut \u00eatre volatil et se refermer tr\u00e8s vite au gr\u00e9 des chocs internes et externes\u00a0\u00bb, <\/em>ajoute Fabrice Henry<em>. \u00ab\u00a0De m\u00eame au Mexique, o\u00f9 moins de 10 banques offrent des\u00a0 financements en peso, \u00e0 long terme, en financement de projet. Au Br\u00e9sil, qui est un grand pays, il n\u2019y a pas de march\u00e9 ; seule BNDES (la banque d\u2019Etat d\u00e9di\u00e9e au financement d\u2019infrastructure) y est pr\u00e9sente ; le placement d\u2019obligations pour financer les projets d\u2019infrastructure en devise locale est tr\u00e8s tendu au-del\u00e0 d\u2019un seuil de 250 M$.<\/em><\/p>\n<p><em>On essaie d\u2019emmener des investisseurs institutionnels \u00e9trangers en monnaie locale. Les \u00e9missions internationales d\u2019\u00e9metteurs souverains ont d\u00e9marr\u00e9 il y a 4-5 ans, attirant des investisseurs internationaux sur ce segment ; mais l\u2019offre (de dette en monnaie locale) sur l\u2019infrastructure, moins liquide, prend du temps \u00e0 susciter une demande des investisseurs internationaux\u00a0\u00bb.<\/em><\/p>\n<p>Marc Mandaba\u00a0cite \u00e9galement les freins \u00ab\u00a0institutionnels\u00a0\u00bb. \u00ab\u00a0<em>On recense entre 15 et 20 projets priv\u00e9s de production d\u2019\u00e9nergie qui se font chaque ann\u00e9e en Afrique subsaharienne, dont un tiers environ est localis\u00e9 en Afrique du Sud. Donc environ 45 pays se partagent chaque ann\u00e9e une dizaine de projets. Ceci est tr\u00e8s loin de suffire pour combler le d\u00e9ficit \u00e9nerg\u00e9tique et atteindre les divers objectifs de la COP21. <\/em><\/p>\n<p><em>\u00a0<\/em><em>Les premiers obstacles sont communs \u00e0 tous les financements de projet en infrastructure. Aucune dette de longue maturit\u00e9 \u2013 plus de 10 ans &#8211; n\u2019est disponible localement aupr\u00e8s des banques commerciales, except\u00e9 en Afrique du Sud (programme solaire et \u00e9olien) et au Maroc (\u00e9olien et solaire concentr\u00e9) : dans les autres zones subsahariennes, ces banques n\u2019offrent pas plus de 7 ans de maturit\u00e9, 10 ans dans des cas exceptionnels. <\/em>Ici, les freins semblent dus \u00e0 l\u2019exigence en fonds propres qui est impos\u00e9e \u00e0 ces banques par le r\u00e9gulateur local.<\/p>\n<p><em>\u00a0<\/em><em>\u00ab\u00a0Le second obstacle structurel r\u00e9side dans le risque de change que les financiers ne sont pas pr\u00eats \u00e0 accepter, notamment dans une p\u00e9riode o\u00f9 les plus fortes monnaies africaines (Rand sud-africain, Livre \u00e9gyptienne, Naira nig\u00e9riane) ont non seulement \u00e9t\u00e9 fortement d\u00e9valu\u00e9es mais sont difficilement convertibles du fait d\u2019un manque de liquidit\u00e9 en dollars. En effet, si le risque de taux <\/em>(ndlr\u00a0: de change et d\u2019int\u00e9r\u00eat)<em> est couvert par les contrats d\u2019achat d\u2019\u00e9nergie<\/em> (ndlr\u00a0: le risque de taux et de change est en pratique \u00e9limin\u00e9 en fonction des termes de contrat d\u2019achat d\u2019\u00e9nergie)<em>, la disponibilit\u00e9 de dollars ou euros n\u2019est pas toujours garantie\u00a0\u00bb<\/em>.<\/p>\n<h3><strong>Quelles pistes de solution\u00a0?<\/strong><\/h3>\n<p><em>\u00ab\u00a0J\u2019ai un exemple de projet fran\u00e7ais qui peut se r\u00e9pliquer \u00e0 l\u2019international et qui illustre bien une piste de solution, <\/em>dit Damien Ricordeau. <em>Il s\u2019agit d\u2019un projet de m\u00e9thanisation en cog\u00e9n\u00e9ration, de 24 M\u20ac. Les porteurs de projets sont 110 agriculteurs ayant en tout et pour tout 2 M\u20ac \u00e0 investir. Les banques sont trop frileuses pour financer le projet en phase de construction. On a donc recherch\u00e9 et trouv\u00e9 un investisseur en fonds propres pour 22 M\u20ac (Meridiam). On a ainsi r\u00e9ussi \u00e0 faire se rencontrer deux mondes oppos\u00e9s : les agriculteurs du Nord-Ouest de la France avec un des plus importants fonds d\u2019infrastructures europ\u00e9en. Malgr\u00e9 l\u2019investissement massif du fonds, les agriculteurs ont conserv\u00e9 la majorit\u00e9 du capital. Une fois le projet construit, nous pourrons assurer un refinancement bancaire dans des conditions optimales pour l\u2019ensemble des parties : le projet est alors d\u00e9risqu\u00e9 car il est en phase d\u2019exploitation et l\u2019existence d\u2019un actionnaire de r\u00e9f\u00e9rence comme Meridiam est rassurant pour les banques.\u00a0\u00bb <\/em>Meridiam va ainsi assurer le financement pendant la construction, jusqu\u2019\u00e0 ce que les banques puissent se mobiliser.<\/p>\n<p><em>\u00a0<\/em>Autres cas, en Argentine, l\u2019un des pays les plus difficiles \u00e0 financer qui soit. <em>\u201cDAX Energy<a href=\"#_ftn6\" name=\"_ftnref6\"><sup><strong>[6]<\/strong><\/sup><\/a>, a par exemple quatre projets pr\u00eats \u00e0 \u00eatre financ\u00e9s, mais qui doivent trouver un contrat de vente d\u2019\u00e9lectricit\u00e9\u201d,<\/em> dit <strong>Fernando Ferreyra<\/strong>, son patron : \u201c<em>un des projets a trouv\u00e9 un accord avec un distributeur d\u2019\u00e9nergie priv\u00e9, qui compte lui-m\u00eame revendre cette \u00e9lectricit\u00e9 \u00e0 sa client\u00e8le, sous forme de contrats d\u2019achat d\u2019\u00e9lectricit\u00e9 \u2013 verte &#8211; de droit priv\u00e9\u201d.<\/em><\/p>\n<p><em>\u00a0<\/em>Enfin, il est int\u00e9ressant de noter les progr\u00e8s faits par l\u2019industrie financi\u00e8re,\u00a0 par exemple sur l\u2019\u00e9olien flottant, qui en est \u00e0 ses tout d\u00e9buts. C\u2019est une technologie int\u00e9ressante, car comme en France \u2013 ou au Portugal &#8211; nos c\u00f4tes sont rapidement profondes, et ne permettent pas de faire beaucoup d\u2019\u00e9olien offshore classique, pos\u00e9 sur le sol sous-marin. Selon Cl\u00e9ment Weber, <em>\u00ab\u00a0la technologie est \u00e0 un stade de d\u00e9veloppement encore peu avanc\u00e9 et\u00a0aucun projet n\u2019a encore \u00e9t\u00e9 \u201ccl\u00f4tur\u00e9\u201d (<\/em>ndlr\u00a0: compl\u00e8tement financ\u00e9s<em>) \u00e0 date. Ainsi, EDPr\u00a0(Electricidad de Portugal\u00a0renovais)\u00a0d\u00e9veloppe Windfloat Atlantic, un projet de d\u00e9monstration\u00a0au large du Portugal. Le closing a \u00e9t\u00e9 annonc\u00e9\/repouss\u00e9 depuis plusieurs mois\u00a0et pourrait intervenir tr\u00e8s prochainement\u00a0avec quatre banques pr\u00eates \u00e0 financer.\u00a0De nombreux d\u00e9fis restent \u00e0 relever (allocation des risques dans les contrats, interaction entre turbiniers et fournisseurs de plateforme flottante, construction \u00e0 large \u00e9chelle, etc.) mais les conseils techniques sont majoritairement positifs sur les risques\u00a0techniques,\u00a0\u00e9prouv\u00e9s\u00a0depuis de nombreuses ann\u00e9es en p\u00e9trole\u00a0et gaz\u00a0offshore. L\u2019app\u00e9tit des quelques banques qui ont d\u00e9j\u00e0 re\u00e7u leur approbation interne trace une route avec des financements bancaires sans recours d\u00e8s les premiers projets flottants de taille commerciale, comme ce fut le cas pour l\u2019\u00e9olien en mer traditionnel dans les ann\u00e9es 2000\u00a0\u00bb. <\/em><\/p>\n<p>On le voit, de nouvelles solutions se d\u00e9veloppent, qui laissent esp\u00e9rer que la finance priv\u00e9e sera au rendez-vous de 2020.<\/p>\n<hr \/>\n<p><a href=\"#_ftnref1\" name=\"_ftn1\">[1]<\/a> \u00ab\u00a0Climat\u00a0: un d\u00e9fi pour la finance\u00a0\u00bb, de Pierre Ducret et Maria Scolan, Octobre 2016 \u2013 Edition Les Petits matins. Voir aussi leur article paru dans <span style=\"text-decoration: underline;\"><span style=\"color: #0000ff; text-decoration: underline;\"><a style=\"color: #0000ff; text-decoration: underline;\" href=\"http:\/\/variances.eu\">variances.eu<\/a>, <a style=\"color: #0000ff; text-decoration: underline;\" href=\"http:\/\/variances.eu\/?p=1777\">http:\/\/variances.eu\/?p=1777<\/a><\/span><\/span><\/p>\n<p><a href=\"#_ftnref2\" name=\"_ftn2\">[2]<\/a> Green Giraffe est une soci\u00e9t\u00e9 de conseil financier internationale, sp\u00e9cialis\u00e9e en \u00e9nergie renouvelable, dont le si\u00e8ge est \u00e0 Utrecht et Paris (www.greengiraffe.com)<\/p>\n<p><a href=\"#_ftnref3\" name=\"_ftn3\">[3]<\/a> Finergreen est une soci\u00e9t\u00e9 de conseil financier internationale \u2013 dont le si\u00e8ge est \u00e0 Paris &#8211; sp\u00e9cialis\u00e9e en \u00e9nergie renouvelable (www.finergreen.com)<\/p>\n<p><a href=\"#_ftnref4\" name=\"_ftn4\">[4]<\/a> Astris Finance est une soci\u00e9t\u00e9 de conseil financier internationale, sp\u00e9cialis\u00e9e en infrastructure et \u00e9nergie renouvelable et leader de march\u00e9 en Am\u00e9rique Latine. Son si\u00e8ge est \u00e0 Washington D.C. (www.astrisfinance.com)<\/p>\n<p><a href=\"#_ftnref5\" name=\"_ftn5\">[5]<\/a> Th\u00e9mis a r\u00e9cemment annonc\u00e9 un partenariat avec Denham International Power pour financer en fonds propres des projets de gaz naturel et d\u2019\u00e9nergie renouvelable dans toute l\u2019Afrique, avec 250 M$ disponibles, dans un premier temps.<\/p>\n<p><a href=\"#_ftnref6\" name=\"_ftn6\"><sup>[6]<\/sup><\/a> DAX Energy (<span style=\"text-decoration: underline; color: #0000ff;\"><a style=\"color: #0000ff; text-decoration: underline;\" href=\"http:\/\/www.daxenergy.com\">www.daxenergy.com<\/a><\/span>) est un d\u00e9veloppeur ind\u00e9pendant d\u2019\u00e9nergie \u00e9olienne et solaire en Argentine<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>La promesse de la COP 21 est d\u2019atteindre 100Mds de Dollars de financements Nord-Sud \u00e0 partir de 2020[1]\u00a0: on n\u2019y est pas encore! 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