Auteur : ENSAE

Insertion des jeunes diplômés : Principaux résultats de l’enquête sur la promotion 2015

Partagez cette page : L’année 2015 a été marquée par l’essor de la filière Data Science et par l’introduction d’un stage de fin d’études qui vient désormais clore le cycle ingénieur. Ces deux facteurs ont sans doute contribué à faire encore progresser les conditions d’entrée sur le marché du travail des jeunes diplômés de l’ENSAE ParisTech, en matière de taux d’emploi comme de rémunération annuelle à la sortie de l’école (49 200€ primes comprises, bien au-dessus de la moyenne – 36 500€ – des écoles d’ingénieurs membres de la Conférence des Grandes Ecoles – CGE [1]).   Une insertion professionnelle facilitée par une...

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François HADA (1994) publie une fiction politique sur son blog

Partagez cette page : François HADA (1994) publie sur son blog une fiction politique sous la forme d’un feuilleton : http://www.francoishada.net/n-93_les-derniers-jours-de-la-republique.html Sa bonne connaissance des cabinets ministériels lui permet de livrer une fiction qui sonne juste. Le style est rapide, comme il sied à un feuilleton, et les rebondissements...

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Le climat et la macroéconomie : comment surmonter le divorce ?

Partagez cette page : Gaël Giraud (1992), directeur de la Chaire Energie et Prospérité, directeur de recherche CNRS, économiste en chef de l’Agence Française de Développement.     Un article publié dans la revue Nature en 20121 lançait déjà une alerte signifi ative à la communauté internationale : les dégradations que le mode de vie de l’humanité infl e aux écosystèmes planétaires provoquent des fran- chissements de seuil en partie irréversibles et susceptibles de mener à une catastrophe huma- nitaire avant la fi de ce siècle. Pour répondre intelligemment à un tel avertissement parmi tant d’autres2, la communauté internationale a évidemment besoin de pouvoir s’appuyer sur des outils de modélisation macroéconomique quantitatifs, capables d’indiquer -ne fût-ce qu’en tendance et en ordre de grandeur- les conséquences économiques raisonnablement prévisibles de l’inaction et, inversement, de tel ou tel plan de réduction des émissions de gaz à effet de serre ou d’adaptation au change- ment climatique. Or la communauté des éco- nomistes, depuis le rapport Stern de 20063, est en partie enlisée dans d’interminables débats au sujet, entre autres points litigieux, du taux d’escompte à l’aune duquel il conviendrait d’évaluer la gravité des dommages que le dérè- glement climatique promet d’infl er à l’éco- nomie mondiale. La réponse conventionnelle à cette question d’école (qui a eu pour effet de détourner partiellement l’attention des mes- sages clefs du rapport Stern) est pourtant rela-...

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